8e Congrès mondial de l'IE

Le 8e Congrès mondial de l'IE, s'est terminé le 26 août 2019. Les 1'400 participant-es, dont les 3 représetant-es du SER- ont participé activement aux débats. A présent, les nombreux plans et politiques vont pouvoir être mis en œuvre par des syndicalistes de l’éducation uni·e·s et compétent·e·s.

Après une semaine particulièrement chargée, le Congrès s’est clôturé par l’adoption des résolutions portant sur les thématiques suivantes :

- Exiger, résister et reconquérir (revendiquant des conditions d’emploi de qualité pour le personnel de l’éducation)

- Travail des enfants

- Décoloniser l’éducation

- Esclavage moderne

- Education à la paix

- Renouveau syndical

- Maroc

- Attaques dirigées contre les écoles africaines (résolution urgente)

- Djibouti (résolution urgente)

- Hong Kong (résolution urgente)

Dans son discours de clôture, la Présidente de l’IE Susan Hopgood a remercié les participant·es pour la confiance qui lui a été témoignée en sa qualité de dirigeante de l’organisation et les a invité·es à prendre les devants au cours de ce prochain quadriennat et à concrétiser les nouvelles politiques de l’IE dans leurs pays. L’objectif jusqu’au 9e Congrès mondial de l’IE est simple : changer le monde. Le chemin qui conduira à la réalisation de cet objectif passera par la promotion de la démocratie, des droits humains et syndicaux, de l’équité, de la justice sociale, de la progression de la profession, de l’affirmation du rôle vital des éducateur·rices etdu droit à l’éducation publique de qualité, gratuite et universelle.

Alors que l’année 2020 marquera le début de la dernière décennie des Objectifs de développement durable des Nations Unies 2030, Susan Hopgood a rappelé les inégalités persistantes touchant un grand nombre de communautés aux quatre coins de la planète, ainsi que le non-respect des droits humains et le phénomène en pleine expansion de la privatisation qui entrave l’accès à l’éducation.

Elle a instamment demandé aux gouvernements d’assumer leurs responsabilités qui consistent à « gouverner », à financer l’éducation et à faire en sorte que chaque étudiant·e puisse y accéder. Dans sa conclusion, Susan Hopgood a déclaré : « Nous ne pourrons mettre fin aux menaces qui mettent en péril notre planète, les droits humains, la démocratie, l’éducation publique gratuite de qualité et notre profession, sans nous tendre la main, sans consolider notre base et sans monter en puissance. Nous devons nous organiser, nous organiser, nous organiser. Nous devons nous battre et nous nous battrons. »